Depuis que l’on exploite 3 gouttes de pétrole en France, parallèlement il faut bien admettre que les idées sont en net recul.
Yvan propose de mettre à la disposition de nos députés (Mariani, en tête) un certain nombre de réflexions qui vont leur permettre de se distinguer à l’Assemblée, face à certain de leurs petits camarades qui en sont dépourvus.
Elles valent ce qu’elles valent mais offrent un double avantage :
1 - avoir l’opportunité de se mettre en avant.
2 - faire semblant de réfléchir, quand d’autres roupillent profondément.
Voici une liste incomplète de propositions convaincantes pour briller en société.
Concernant les motards ou utilisateurs de roues motorisés comme il est bon de les nommer aujourd’hui.
Interdire : AU NOM DE LA SECURITE !
Conditions climatiques extrêmes.
La circulation de nuit, les phares des motos étant comme on le sait, en terme d’efficacité par rapport aux phares automobiles, moins performants.
Il s ne servent qu’à être vus, de jour !
La circulation par grand froid, le motard étant trop bête pour se vêtir correctement, lorsque le thermomètre affiche moins de 19°.
Résultat : fini les motards transis qui ne peuvent tirer le frein en cas de ralentissement !
La circulation par temps de pluie, ça glisse trop ! Il y a des traces de mazout, d’huile, des poussières et comme les pneumatiques ne sont pas larges et qu’il n’y a que 2 roues, c’est potentiellement dangereux.
La circulation par temps chaud ; ces fameux pneus qui fondent sous l’effet de fortes températures peuvent rapidement se dégrader et rendre la tenue de route aléatoire. De plus, le motard roule en short, baskets et tee-shirt, sans casque ni gants et là, c’est vraiment pas sécurisant.
Conditions rédhibitoires liées à des causes naturelles valablement prouvées.
La circulation pendant les mois en « R » devrait être interdite aux motards qui ne mangent pas d’huîtres et dieu sait s’ils sont nombreux. La statistique le prouve, trop d’inconscient refusent de gober ce noble animal très riche en iode qui permet une bonne fluidification du sang et décuple la vigilance au guidon.
Interdire toute circulation aux motards du type : jeune ou portant des ch’veux longs ou des blousons de cuir noir. La maréchaussée de godasses à clous sait que depuis les années soixante dix, ces individus sont des voyous en puissance, heureusement bridés à 100 cv depuis 1986. Un grand pas en avant.
Interdire également les motos ne disposant pas de roue secours. Il est prouvé depuis l’an 6 de notre ère, qu’un véhicule de moins de 4 roues tombe à l’arrêt, dès lors que le motard oublie de mettre pied à terre au stop. La preuve en est, qu’ils grillent régulièrement les arrêts obligatoires.
Alors primo, au nom de notre sacro sainte idée de la sécurité, militons ensembles pour une responsabilisation de la pratique du 2 roues et tout deviendra bleussipô !
Deuxio, proposons à nos zommes politiques de lire l’excellent ouvrage de M’sieur DESJARDINS : Arrêtons d’emmerder les Français, ouvrage qui traite des innombrables lois françaises, décrets et autres amendements qui ne servent qu’à étoffer des codes civils ou pénaux déjà épais qui se marchent dessus, se contredisent et permettent aux plus malins (le législateur en tête et quelques avocats futés) de mieux contraindre et réprimer les utilisateurs de tous poils.
Tertio, petit conseil valable pour tous, que de lire ou relire la constitution française (même si c’est long et un peu chiant), car on y trouve de multiples arguments permettant de prendre en défaut ceux chargés de faire ou de faire appliquer « la loi ».
A titre d’exemple en rapport avec les motards verts et moins verts :
Article 2. –
Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l'amélioration de l'environnement.
Article 3. –
Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir les atteintes qu'elle est susceptible de porter à l'environnement ou, à défaut, en limiter les conséquences.
Article 4. –
Toute personne doit contribuer à la réparation des dommages qu'elle cause à l'environnement, dans les conditions définies par la loi.
Penser à participer aux journées de nettoyage des chemins, instaurées (il me semble) par le CODEVER, cesser de dégueulasser les sites propres où l’on a plaisir à rouler paraît tellement évident que l’on oublie trop souvent de s’en préoccuper.
En d’autres termes, si l’on veut se faire respecter, pensons à respecter les autres (tous les autres) !
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
Yvan qui n’est pas moralisateur pour 2 roues vous remercie de ces attentions.
Vous pouvez remettre le contact et enclencher la première, la classe est finie pour aujourd’hui.